Ada Lovelace : Ada Lovelace, née en 1815, est connue comme la première programmeuse de l’histoire. À l’âge de 17 ans, elle rencontre Charles Babbage, pionnier des ordinateurs mécaniques. Au cours de sa brève vie, elle a développé les premiers algorithmes destinés à être exécutés par la machine analytique de Babbage, un concept précurseur de l’informatique moderne. Décédée à l’âge de 36 ans, Lovelace est une figure inspirante pour son esprit visionnaire et sa contribution fondamentale à l’intelligence artificielle, ayant imaginé les possibilités de machines capables de traiter non seulement des nombres, mais aussi des symboles et des concepts abstraits, jetant ainsi les bases de l’IA moderne.

Ada Lovelace, daguerréotype par Antoine Claudet vers 1843. (source de l’image : Wikipédia)
Emmy Noether : Emmy Noether, née en 1882, est une mathématicienne allemande dont les contributions ont profondément influencé l’algèbre abstraite et la physique théorique. Elle a commencé sa carrière académique à l’Université de Göttingen, où elle a développé le théorème qui porte maintenant son nom, établissant un lien fondamental entre les symétries et les lois de conservation en physique. Malgré les obstacles pour les femmes dans la science à son époque, Noether a continué à faire avancer les mathématiques, devenant une figure centrale dans le développement de l’algèbre moderne. Elle est décédée en 1935, laissant derrière elle un héritage marquant pour son intellect brillant et sa contribution essentielle à la physique théorique.

(source de l’image : Wikipédia)
Katherine Johnson : Katherine Johnson, née en 1918, était une mathématicienne américaine renommée pour ses contributions majeures à la NASA. Elle est célèbre pour avoir calculé des trajectoires de vol cruciales pour les missions spatiales historiques, notamment le vol de John Glenn en orbite terrestre. Johnson a joué un rôle essentiel dans le programme spatial américain, surmontant les obstacles liés à la race et au genre tout au long de sa carrière. Elle a reçu de nombreuses reconnaissances, dont la Médaille présidentielle de la Liberté en 2015, et a été honorée par la NASA pour son travail révolutionnaire qui a influencé l’exploration spatiale moderne. Elle est décédée en 2020, laissant derrière elle un héritage inspirant en tant que figure centrale de la science et de l’ingénierie spatiales.

Katherine Johnson à la NASA en 1966. (source de l’image : Wikipédia)